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2 mai 2019 | Catégorie : Actualités

"Mais c'est Hors-de-prix ! Les parisiens nous passent devant ! Mais je suis le 2ème à visiter et mon offre au prix n'est même pas acceptée?!" Voilà ce que l'on peut entendre en ce moment en matière de commentaire des personnes à la recherche d'un bien sur Nantes.

Et cette pénurie se confirme. Avec des taux de crédit toujours très bas, les acheteurs affluent et les biens à vendre, déjà rares, partent de plus plus rapidement. Et les prix grimpent, forçant de nombreux candidats à l’achat à s’excentrer.

 

Hypercentre, centre historique : un cœur convoité

Appartements anciens : 3 800 – 7 000 €/m2

Maisons : 3 000 – 5 000 €/m2

 

Les promenades en famille à bord des emblématiques triporteurs ou sur les fameux Bicloo (vélos à la location) dans le centre-ville avec ses rues pavées, ses terrasses et ses parcs ensoleillés font rêver de plus en plus de nouveaux arrivants en Loire-Atlantique. Dans ce département qui flirte avec le plein-emploi, la réputation de Nantes ne retombe pas : il y fait définitivement bon vivre.

 

Et ce sont les maisons anciennes des quartiers dits « intraboulevards », dotées de 4 ou 5 chambres et d’un jardin, qui attisent le plus de convoitises de la part des cadres et des familles. Du côté des appartements, les T3 et plus sont tous très recherchés, surtout s’ils ont des atouts de charme (cheminées, parquets, moulures, hauteur sous plafond…) et une solution de stationnement (rarissime !).

 

En début d’année, à 50 mètres de la place Graslin, un appartement de 130 m2, avec 3 chambres, et beaucoup de cachet (parquet Versailles, poutres, moulures), s’est vendu en quelques heures à 450 000 €.

 

Procé, Monselet : chics demeures

Appartements anciens : 3 400 – 6 800 €/m2

Maisons anciennes : 3 000 – 5 500 €/m2

 

Proche du quartier Graslin, ce secteur est réputé chic, paisible et familial, et bénéficie aussi (à quelques minutes à pied seulement) de l’agitation culturelle et commerciale de l’hypercentre. Cette bonne réputation lui confère donc également des prix immobiliers très élevés… Y était récemment proposée à la vente une maison à cinq minutes du parc de Procé. Un bien sans doute un peu moins recherché car datant des années 1980 et resté « dans son jus » avec de sérieux travaux à prévoir. Dotée d’un petit jardin de 100 m2, la maison comprenait 4 chambres et était tout de même affichée à plus de 460 000 € ! Pas de doute, les biens dans ce quartier, même s’ils ont des défauts notables, ont toujours la cote. Et s’ils sont irréprochables, leurs prix s’envolent. Une agence a vendu en ce début d’année une maison d’une surface habitable de plus de 210 m2, sur un terrain de 500 m2, avec 4 chambres, un garage double (indispensable dans ce quartier ) et un Jacuzzi à 936 000 €.

 

Canclaux, Mellinet, Zola : sévère risque de surenchère

Appartements anciens : 2 800 – 7 000 €/m2

Maisons anciennes : 2 500 – 6 000 €/m2

 

Là encore, les maisons sont de plus en plus rares et s’arrachent donc à prix d’or. Comme un peu partout à Nantes, surtout dans ces quartiers prisés et verdoyants, on ne trouve plus rien à moins de 450 000 €, même avec les fameux « travaux de rafraîchissement à prévoir »… Selon la chambre des notaires de Loire-Atlantique, les prix ont bondi ici de plus de 10% en un an.

 

Une très rare petite maison de 3 pièces, située à proximité de la place du Petit-Bois, vient de se vendre autour de 260 000 €. L’annonce spécifiait pourtant « maison de plain-pied en copropriété de 68 m2, courette, prévoir travaux ». Il semblerait que rien ne soit plus vraiment rédhibitoire dans Nantes, pourvu qu’on y habite ! « Attention tout de même à la surenchère, souligne Alexandre David, gérant de l’agence les Toits de l’Atlantique. Car il y en a beaucoup actuellement. »

 

Et gare à la revente : un bien mal situé ou avec de gros défauts pourrait tarder, dans le futur, à trouver un nouvel acquéreur. Ce qui ne sera visiblement pas le cas de cette demeure de 245 m2, proposée à 1,194 million d’euros à Canclaux, début février. Entièrement rénovée, avec des prestations haut de gamme, très lumineuse, avec 5 chambres, une cave à vin, 2 places de stationnement. Elle trouvera preneur en quelques jours seulement.

 

République, Île-de-Nantes : les Machines, un vrai moteur

Appartements anciens : 2 600 – 7 000 €/m2

Maisons : 2 000 – 5 500 €/m2

Ça y est, l’Ile-de-Nantes commence à faire partie des quartiers prisés de la ville. L’installation du CHU, la montée en puissance des Machines de l’île ou encore le déménagement de son MIN (marché de gros) permettent à ce « nouveau » quartier de se transformer en profondeur, d’accueillir des bâtiments nouvelle génération, de réhabiliter ses immeubles des années 1970 et d’y installer, ici aussi, la douceur de vivre à la nantaise.

« Le sud de la ville change et séduit de plus en plus d’acquéreurs et de locataires, même si les prix y restent en moyenne plus abordables que dans l’hypercentre », confirme Jean-Charles Veyrac, délégué à la communication de la chambre des notaires de Loire-Atlantique. Mais pas la peine d’y chercher une maison, elles y sont extrêmement rares.

L’île reste l’eldorado pour les appartements, surtout s’ils ont une vue imprenable sur la Loire, qu’ils sont situés autour du nouveau palais de justice, de la place de la République ou des Machines de l’île. Un T5 de 90 m2, lové dans un immeuble de 2008 et doté d’une terrasse de 40 m2, y est actuellement à vendre à 425 000 €. Pas de travaux à prévoir, 3 chambres et un garage fermé.

Si vous chercher un bien au juste prix et si vous voulez nous faire-part de votre recherche, nous vous invitons à vous créer une alerte mail sur www.vendirectimmo.fr 

 

Source : l'Observateur 

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